Ne peux s'empêcher de penser l'enjeu des arts du spectacle. C'est plus fort que lui. Dès le franchissement d'une porte de Théâtre ou d'une rue investit par ceux qui œuvrent dans l'espace public, ses neurones se mettent en marche. Pas n'importe quelle partie du cerveau : le cortex pré frontal (pour la conceptualisation), associé aux lobes temporales (pour le langage) et l'arrière du cerveau (pour les souvenirs). Cogite tellement qu'il est rarement accompagné. Le risque est grand de se voir interroger, à la sortie du spectacle, et d'entendre le spectateur-théorique poser des questions comme : "N'y a-t-il pas autant de lecture pour un seul et même spectacle qu'il y a de mise à distances possibles pour son observation (c'est-à-dire autant de points possibles)  ? On en parle devant une bonne bière bien fraîche ? "