Désapprend à servir l’art-consomation. Désapprend à se brancher sur ce qu’il faut avoir vu. Peut sortir tous les soirs : il y a tant à voir. Ou peut rester chez lui : il y a tant à lire. Le voici ramené à lui, au travail sur lui, pour vivre sa vie en vraie vie. A-t-il su méditer et manier sa vie ? Aura fait la plus grande besogne de toutes. Car il y a si peu d’œuvres d’art. Et quand l’art qui bouscule, dérange, devient culture qui intègre, consensuce ou culture qui ghettoïse (culture populaire contre culture élitaire, classique contre moderne…) faut-il encore spectater ? Rien à attendre de ce qui s’annonce comme « événement » !