Depuis qu’il a lu quelque part que " le théâtre est une nourriture aussi indispensable à la vie que le pain et le vin ", ne se prive pas. Se jette sur les spectacles comme se jette sur les cacahuètes ou autre gâteaux apéros : plus il en avale, plus il lui en faut. D'autant que " le théâtre, au premier chef, est un service public, tout comme le gaz, l'eau, l'électricité " a-t-il aussi lu quelque part (pense que ça viendrait du chanteur Eighties Hervé Vilard). Mais très vite réalise que l’électricité, l’eau et le gaz sont privatisés (ou en voie de l’être), et que certains de ses contemporains du quart-monde se voient coupés en pleins hivers ces ressources élémentaires. La comparaison a donc perdu de sa pertinence de nos jours. Vilar est mort, EDF est mort, la démocratie culturelle agonise.