Quel spectateur l’oeuvre fait-elle de moi ? C’est à peu près la grande question que se pose le spectateur devant toute oeuvre, fut-elle scénique ou autre. En d’autres termes, je suis ce que l’oeuvre me fait. Mais depuis que le spectateur est dans l’oeuvre, voir même « fait » l’oeuvre, le questionnement « quel spectateur l’oeuvre fait-elle de moi ? » est devenu aussi important que « quelle oeuvre le spectateur fait-il d’elle ? ». Bref, un état de rencontre où l’on ne parvient plus trop à distinguer l’oeuf de la poule.