C’est un mal que d’être spectateur, pour deux raisons. Premièrement, parce que regarder est le contraire de connaître. Deuxièmement, c’est le contraire d’agir. Le spectateur-culpabilisé multiplierait les aliénations et, au lieu de se ressaisir, se complairait dans la passivité. Serait, par essence, l’éternel ignorant que les avant-gardes esthétiques auraient pour mission d’émanciper.

culpabilisé


Ouverture publique : Conférence du spectateur